L’automne en corps

Il y a en moi un être qui tremble, une feuille fragile, à peine verte, à peine éclose et déjà sèche, saisons d’hormones, ma vie passée, d’un coup de vent balayée…

Je danse dans le tourbillon d’automne, je danse pour me glisser entre les courants glacés qui me tuent et les espoirs ascendants qui pourraient m’aider à m’élever au-dessus de cette poisse qui m’enlise…

Parfois un vent du sud déverse sa saison chaude, mes larmes arrosent la mousse du pied des arbres où je repose.

Trempée je lève quand même le nez au ciel, parce que j’aime le soleil qui brille entre deux nuages…

J’ai si peur lorsque j’entends passer le pas froid et imbécile d’un Monsieur « bien comme il faut », un qui sait, un qui dicte la règle pour tous, un qui me refroidit tant il manque de vie…

Je saisis la première bécasse qui s’élance pour peu qu’elle ait un poil de créativité coincée dans le bec…

Je m’envole, je nage dans les nuages, brouillard sur ma vie, je ne sais plus où j’en suis, j’ai froid, j’ai peur aussi.

Ce vent qui me prend est plus fou que mes rêves. Il me chahute, il me renverse et m’abandonne au premier trou d’air.

Je chute, je tombe sur une épaule, aie, une fois le premier choc passé, elle est assez jolie la vue d’ici… mais déjà le souffle m’entraîne vers d’autre lieux, d’autres montagnes….

Je suis si fatiguée, parfois je rêve que l’hiver finira par me souder dans ces glaciers, que refroidie par son baiser, je n’aurais plus de raison de tant trembler…

Dans l’élan de la dernière sève qui me reste, je m’évade à l’assaut de la vie, je croque des paysages et des êtres, des odeurs et des couleurs, des sentiments et des sentis vrais…

J’avance dans ce cloaque, tremblante peut-être, mais vivante.

Ecris et tremblements

Il y a en moi un être qui tremble, une feuille fragile, à peine verte, à peine éclose et déjà sèche, saisons d’hormones, ma vie passée, d’un coup de vent balayée…

Je danse dans le tourbillon d’automne, je danse pour me glisser entre les courants glacés qui me tuent et les espoirs ascendants qui pourraient m’aider à m’élever au-dessus de cette poisse qui m’enlise…

Parfois un vent du sud déverse sa saison chaude, mes larmes arrosent la mousse du pied des arbres où je repose.

Trempée je lève quand même le nez au ciel, parce que j’aime le soleil qui brille entre deux nuages…

J’ai si peur lorsque j’entends passer le pas froid et imbécile d’un Monsieur « bien comme il faut », un qui sait, un qui dicte la règle pour tous, un qui me refroidit tant il manque de vie…

Je saisis la première bécasse qui s’élance pour peu qu’elle ait un poil de créativité coincée dans le bec…

Je m’envole, je nage dans les nuages, brouillard sur ma vie, je ne sais plus où j’en suis, j’ai froid, j’ai peur aussi.

Ce vent qui me prend est plus fou que mes rêves. Il me chahute, il me renverse et m’abandonne au premier trou d’air.

Je chute, je tombe sur une épaule, aie, une fois le premier choc passé, elle est assez jolie la vue d’ici… mais déjà le souffle m’entraîne vers d’autre lieux, d’autres montagnes….

Je suis si fatiguée, parfois je rêve que l’hiver finira par me souder dans ces glaciers, que refroidie par son baiser, je n’aurais plus de raison de tant trembler…

Dans l’élan de la dernière sève qui me reste, je m’évade à l’assaut de la vie, je croque des paysages et des êtres, des odeurs et des couleurs, des sentiments et des sentis vrais…

J’avance dans ce cloaque, tremblante peut-être, mais vivante.

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